Michael Dupertuis

Ecrit par Michael Dupertuis le 25/05/2015 | 9 Commentaires


Michael Dupertuis, Bex, 31 ans, Entrepreneur Cleantech, Secrétaire Général du Parti vert’libéral vaudois, Coordinateur romand du Parti vert’libéral Suisse, Membre du comité exécutif de la SwissTechAssociation marié et père de famille.

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Michael Dupertuis Secrétaire général du parti vert'libéral vaudois Bex

Michael Dupertuis Secrétaire général du parti vert’libéral vaudois Candidat au Grand Conseil vaudois sur la liste AC*DC (Alliance Centriste Du Chablais) Bex

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Mon slogan : « Innover pour une Suisse durable »

En 2008 alors que j’étais au volant de ma voiture, j’entends la radio annoncer la faillite de la banque Lehman-Brothers. Ce moment est gravé dans ma mémoire car c’est le moment précis où je me suis dit que la crise financière allait bouleverser notre économie, notre monde.

Alors technico-commercial pour la société BOBST SA et voyageant aux quatre coins de l’Europe, je me suis dit qu’il était l’heure de prendre une décision importante pour la suite de mon parcours professionnel. J’avais 22ans et commençais tout juste à prendre conscience de vivre dans une économie cherchant une croissance infinie alors que notre monde ne possède que des ressources limitées.

En 2009, je quitte mon poste confortable pour développer une idée. Celle d’aider les ménages qui, tout comme moi, se demandent comment réduire leur impact environnemental. Avec plusieurs amis spécialistes en énergie, nous travaillons donc sur un concept, celui de fournir une plateforme internet qui permettrait de suivre sa consommation d’énergie et de pouvoir agir concrètement dessus.

Les débuts sont difficiles car il me faut vivre sans revenu, trouver des partenaires techniques, financiers et commerciaux pour créer ce qui deviendra Ecowizz, une plateforme web gérant des prises électriques dites intelligentes permettant de mesurer la consommation de nos appareils et de couper ces derniers automatiquement lorsqu’ils sont en veille ou en fonction d’une programmation voulue par l’utilisateur.

En 2010 alors que notre produit n’est pas encore sur le marché par manque de financement, nous obtenons le soutien d’un partenaire commercial puis sommes successivement reconnu comme étant l’une des 10 startup cleantech les plus prometteuses d’Europe puis gagnons le prestigieux concours de startups suisses VentureKick.

Ces succès nous permettent de faire notre première levée de fonds et d’arriver sur le marché en 2011 avec notre solution Ecowizz!

En 2011, je fus sélectionné comme l’un des 20 Venture Leaders de suisse qui représenta l’entreprenariat suisse aux Etats-Unis pendant un séjour à Boston.

Après une nouvelle levée de fonds en 2012 et des activités soutenues dans toute la Suisse, Ecowizz ajoute une corde à son arc et propose une modèle d’affaires innovant en ligne avec les principes de l’économie de fonctionnalité.

Je suis particulièrement fier de pouvoir proposer à nos clients entreprises et collectivités un modèle où nous ne sommes rétribués qu’en fonction des économies que nous générons pour eux. Nous déployons la solution Ecowizz à nos frais et touchons une commission en fonction des gains.

Pour moi, ce type de modèle devrait être enseigné dans nos écoles de commerces car nous avons ici une chance énorme de pouvoir découpler la croissance économique de la consommation des matières premières!

Aujourd’hui, j’interviens régulièrement dans des conférences pour prôner le modèle de l’économie de fonctionnalité. Je l’ai notamment fait à travers une conférence TEDx puis lors de la conférence G21 à Lausanne.

Mon engagement politique

En 2013, je décide de m’engager encore plus pour la société et entre au comité directeur des Vert’libéraux vaudois, parti que j’ai rejoint en 2012.

Cet engagement m’a permis de travailler sur des thèmes locaux et de mettre à disposition du parti mes compétences en matière de communication digitale.

A la fin de l’année, le poste de secrétaire général se libère et je décide, après d’amples réflexions, de me présenter. Le comité directeur du parti me fait confiance et je démarre cette activité en septembre tout en remettant la direction opérationnelle de ma société à mon associé.

Après presque une année de travail qui a m’a permis notamment de défendre notre initiative populaire « Une taxe sur l’énergie à la place de la TVA« , de soutenir nos députés dans leur travail au Grand Conseil vaudois et de soutenir nos candidats lors des élections fédérales qui nous a permis de faire réélire notre Conseillère Nationale, mon défis actuel est de soutenir nos candidats vert’libéraux aux différents Conseils Communaux et Municipalités dans le canton de Vaud en leur mettant à disposition les outils adéquats pour ce grand challenge qui les attend.

En 2016, je me suis lancé comme candidat à la Municipalité de Bex sur la liste « Ouverture… & Alliance du Centre » qui compte plus d’une quinzaine de personnes motivées à reconnecter les citoyens et leurs élus dans une démarche placée sous le signe de la durabilité. Ce fut une expérience intense avec une équipe en or. Malgré un échec à plus de 15% des voix des électeurs, mon engagement communal se poursuit au sein du groupe Ouverture qui compte 6 conseillers communaux sur les 60 du village.

En 2017, pour la troisième année consécutive, je me présente à nouveau aux citoyens sur la liste AC*DC (Alliance Centriste Du Chablais) avec des colistiers provenant des partis centristes du district d’Aigle ainsi que des indépendants. Notre objectif commun est d’obtenir le nouveau siège disponible pour notre district.

Mon engagement citoyen

Je vis dans un hameau dans les hauts de Bex avec ma famille. Cette région est chère à mon coeur car j’ai passé une grande partie de mon enfance dans les Ormonts, lieu de mes origines. C’est donc tout naturellement que je m’engage à défendre cette région.

Je le fais notamment en achetant ma nourriture auprès de maraîchers bio locaux mais aussi en rejoignant l’association Chablair qui souhaite faire du Chablais une région moins polluée où il fait bon vivre et travailler.

Dans le cadre de ma commune, j’ai rejoint le comité pétitionnaire qui défend la gare de Bex. Nous avons récolté plus de 2’900 signatures demandant au Canton et aux CFF de prendre en considération notre petite commune du bout du canton. Cette opération a fait mouche car nous sommes devenus l’un des partenaires de leurs réflexions.

Finalement, je préside la section Chablais des vert’libéraux qui travaille sur trois projets importants pour la région :

  1. Dynamiser la vie sociale et commerciale de Villeneuve tout en réduisant la pression sur les axes routiers par la création d’un Aérorail partant de la gare, passant par la zone industrielle et desservant le futur hôpital Rivier-Chablais
  2. Soutenir les commerces locaux en proposant d’instaurer l’Eco-Carte. Ce principe fonction bien dans de nombreuses régions, nous travaillons donc avec les commerces de toute la région pour mettre en place cette solution
  3. Réduire les problèmes de transport entre les différentes communes en mettant en place des zones d’auto-stop permettant notamment aux habitants hauts de pouvoir mieux accéder à la plaine et remonter plus facilement dans leur village.

Au quotidien, je m’engage à respecter l’environnement et à réduire au maximum les gaspillages que je pourrai générer.

Je m’engage en politique pour que ma commune, mon canton, mon pays, prennent conscience qu’il est tout à fait possible d’agir maintenant pour créer une société respectant aussi bien l’humain, son économie que son environnement.

Conférence TEDx Michael Dupertuis sur l’économie de fonctionalité

 

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Position politique de Michael Dupertuis, candidat vert’libéral au conseil national

Position politique de Michael Dupertuis, candidat vert’libéral vaudois au Conseil National

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9 Commentaires

  1. Cher Monsieur,

    J’ai entendu avec intérêt le débat Ecopop Verts Libéraux à Forum ce soir

    http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/

    En fait, défendre l’éolien industriel, pour un vert libéral, c’est aller contre le libéralisme que vous prônez, car l’éolien industriel ne peut pas vivre sans de grosses subventions étatiques, voire un impôt privatisé (ce qu’est la RPC)

    Votre argumentaire qui parle de l’éolien comme alternative au nucléaire ne tient pas, d’une part il faudrait 5’000 éoliennes pour produire l’équivalent de nos centrales, ensuite que faites-vous les jours sans vent ( 4 sur 5)

    Tenant compte de votre statut d’entrepreneur et vos connaissances techniques, votre position, et celle des verts libéraux dans ce contexte, n’est pas crédible.

    Subventionner à tous crins, c’est plutôt socialiste, mais pas libéral.

    Je vous souhaite une belle journée, cordialement

    J-M Chapallaz
    Ingénieur EPFL/SIA

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    • Pour ceux qui veulent écouter les points de vue Ecopop et Vert Libéraux, en particulier à propos éolien industriel

      http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/6942912-forum-du-22-07-2015.html

      http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/6942902-une-alliance-entre-vert-liberaux-et-ecopop-est-elle-possible-pour-les-federales-22-07-2015.html?f=player/popup

      L’un se réjouit de la décision du Tribunal Fédéral qui ouvre grande la porte à l’industrialisation de nos beaux paysages avec des machines de 150m à 200m de hauteur, en parlant même d’attitude responsable, l’autre pense que l’éolien n’est que du business et ne permettra aucunement de sortir du nucléaire (à partir de minute 8 et 45 secondes)

      Ne pas oublier que les éoliennes viennent de l’étranger et ne créent pas de places de travail en Suisse, la RPC payées par les Suisse subventionne donc des importations et non des produits suisses

      J-M Chapallaz

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      • Petite correction si vous le permettez : l’éolien crée (ou créera si nous le laissons se développer) des places de travail en Suisse. En première ligne, les bureaux d’ingénieurs qui analysent les projets, dimensionnent les futures installations et lancent les appels d’offres puis les installateurs, encore peu à ce jour au vu du faible nombre d’éolienne à installer, qui pourront installer ces machines sur notre territoire. Sans parler des ingénieurs qui règleront cette énergie au sein des gestionnaires de réseau. C’est donc en effet de nouveaux emplois qui sont/seront créés.
        Bien à vous

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    • Bonjour Monsieur Chapallaz

      En effet l’éolien n’est pas la seule solution qui permettra à la Suisse de sortir du nucléaire. Cependant, c’est une des meilleures solutions car l’éolien est facile à installer et facile à démanteler au contraire, par exemple, d’usines à gaz.
      D’ailleurs, je pense aussi comme Madame Messere que le rehaussement des barrages hydrauliques est une voie prioritaire à prendre, d’autant plus que les entreprises hydroélectriques ont obtenu de nouveaux subsides importants lors des débats autours de la stratégie énergétique 2050 et qu’il serait donc bête de ne pas les utiliser…
      Malgré tout, un tel chantier prend une dizaine d’année alors qu’une éolienne est installée en quelques semaines. Il est donc tout à fait opportun d’installer de telles machines pour soutenir la transition énergétique.

      Concernant le point sur les subsides, je peux vous rassurer sur le fait que je suis, dans un monde idéal et libéral, contre toute forme de subside! Hors nous ne vivons pas dans un monde idéal et malheureusement le nucléaire et les énergies fossiles sont massivement soutenues par les différents Etats (dont la Suisse qui ferme les yeux concernant la sous-dotation du fonds de démantèlement des centrales et du traitement des déchets). Du coup, il est un peu difficile pour des installations d’énergie renouvelables de se trouver compétitives face à une telle distorsion du marché et de ce fait il est en effet nécessaire de rééquilibrer le jeu en subventionnement, même de manière ridicule comme la RPC actuelle, ces installations qui sont par nature cruciales à la transition énergétique suisse.

      Malgré tout, ces énergies renouvelables sont de plus en plus rentables et n’auront bientôt plus besoin de telles aides pour rentrer en compétition face aux énergies fossiles subventionnées. Pour y arriver, elles devront suivre la logique des marchés et donc répondre à la demande pour que leur prix puisse descendre proportionnellement. Bref, c’est le fondement même des règles économiques libérales sur lesquelles se reposent notre économie, n’est pas?

      En vous remerciant pour votre prise de position et en espérant que cet éclairage sur ma position vous aidera,

      Michael Dupertuis

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      • Cher Monsieur,

        Merci beaucoup pour vos précisions.

        Je ne vois pas en quoi elles m’aideront, je ne crois pas avoir besoin d’aide pour bien réfléchir et analyser, avec plus de 40ans de pratique comme ingénieur EPF, dont plus de 30 ans d’activité dans les énergies renouvelables.

        L’éolien est trop largement subventionné, trop par rapport à la qualité d’électricité produite (21cts/kWh pour une électricité qui vaut 2cts/kWh sur le marché, voire moins, étant donné sa faible qualité), et par rapport au subventionnement européen (la moitié, env. 10cts/kWh).

        Ce subventionnement trop généreux est en totale contradiction avec le libéralisme que vous défendez et qui est un slogan de votre parti.

        Je n’ai hélas, jamais vu d’analyse technico-économique approfondie et chiffrée de l’éolien industriel et de ses effets collatéraux, ni de business plan, avec en regard les coûts des dégâts causés et aussi les coûts qui sont un subventionnement caché, comme le renforcement du réseau électrique et la mise à disposition des puissances d’appoint quant il n’y a pas de vent.

        Je ne pense pas utile de poursuivre la discussion, je sais que je ne vous convaincrai pas.

        Pour ma part, l’éolien n’a rien à faire en Suisse, pays à faible potentiel de vent et densément peuplé, pays qui rencontre déjà assez de problèmes avec son aménagement du territoire sans qu’il soit nécessaire de le miter un peu plus avec ces constructions géantes en pleine nature, voire même en zones protégées, pays qui a besoin de la beauté de ses paysages pour son économie touristique et le ressourcement de ses habitants.
        Les touristes ne se déplacent pas en Suisse pour contempler des éoliennes allemandes ou danoises, mais admirent nos paysages encore préservés.

        Les éoliennes ne sont pas de jolies fleurs, ni des belles dames aux longs bras, ce sont des usines électriques sur pilotis de 100m de hauteur, des centaines de tonnes d’acier, de béton, d’électronique de puissance, assimilables à des hélicoptères en vol stationnaire ou de gros ventilateurs.

        La mode éolienne est une solution de facilité qui empêche de penser à de vraies solutions. On achète de gros jouets à l’étranger (aux frais de la collectivité, donc sans prendre de risques) et on prétend que cela va permettre la sortie du nucléaire. Soyons sérieux.

        Je vous laisse donc à vos illusions comme je reste sur ma position.

        En vous souhaitant le meilleur et une bonne campagne électorale,

        Cordialement

        J-M Chapallaz

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        • Merci pour votre retour!
          Lorsque je vous écrivais que j’espérais que mes précisions sur ma position vous aideraient, ce n’était en aucun cas pour vous faire changer d’avis, pas d’inquiétude la-dessus, mais bien pour préciser que je ne suis pas satisfait du subventionnement actuel des énergies renouvelables mais que c’est la moins pire des solutions au vu du subventionnement des énergies fossiles des pays voisins ainsi que de la Suisse pour le nucléaire.
          Un excellent week-end à vous,
          Michael Dupertuis

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          • Cher Monsieur,

            Donc vous n’allez rien faire pour changer ce système de subventionnement contraire à vos valeurs libérales et que vous qualifiez de « la moins pire des solutions » ce qui signifie en fait *mauvaise solution*…c’est bon à savoir, merci
            Quant au subventionnement du charbon et du nucléaire, des preuves sérieuses, s.v.p. (je ne paye pas de RPC-nucléaire dans ma facture d’électricité)
            Cordialement

            J-M Chapallaz

  2. M Chapallaz,
    Vous semblez justifier vos propos sous votre titre d’Ingénieur EPF. Sachez que le parti Vert’libéral est celui qui compte, en proportion, le plus d’Ingénieurs et qui sont pour beaucoup aussi de grand spécialistes des énergies, renouvelables ou pas.
    Le propre de l’ingénieur (dont je fais aussi partie, et EPF aussi…) est de toujours remettre les idées sur la table, de ne pas avoir des œillères, d’étayer ses arguments, de rester ouverts aux idées des autres … ce qui au passage est aussi une des règles d’or de notre parti: « le pragmatisme ».
    Oui il n’y a pas que l’éolien, oui il est trop subventionné, mais si vous pensez que le remplacement du nucléaire va se faire uniquement avec du micro-turbinage (que vous semblez maitriser) je pense que ce n’est pas un raisonnement d’ingénieur.
    Avez-vous une autre forme d’énergie à nous proposer qui soit aussi propre, permettant de produire autant, dans nos régions (même si ce n’est pas idéal), qui nous permette de moins dépendre de l’étranger, qui soit facilement montable et démontable et qui ne rejette pas de CO? Nous sommes preneur des bonnes idées? Mais encore faut-il les étayer et comparer correctement. Apporter la preuve que d’autre voix sont meilleures, c’est comparer les bilans complet tant économiques, technique et environnementaux (montage, démontage, balance commercial, emploi,…), ca c’est une approche d’Ingénieur.
    Si l’éolien est la moins mauvaise solution actuelle pour atteindre les objectifs de production et de réduction des émissions alors il faut le faire, quitte à démonter et faire mieux lorsque d’autres technologies permettront de faire mieux et moins subventionné.
    Le point important pour moi est qu’il ne faut effectivement pas le faire n’importe comment, n’importe où, et respecter la nature et les populations.
    A moins que vous ne fassiez partie de la catégorie des pessimistes négationnistes, pour qui de toute manière aucune solution n’est bonne et que tout va bien dans le meilleur des mondes,…
    Ce n’est pas notre cas, le vôtre non plus je pense …
    Olivier Bourgeois

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    • Cher Monsieur,

      Non, l’éolien ne représente pas une solution au sortir du nucléaire et crée plus d’inconvénients qu’il n’apporte d’avantages à notre pays, c’est démontrable sur la base d’une analyse complète et exhaustive que je ne vais pas faire ici.
      Bien sûr qu’il y a d’autres chemins et solutions pour notre avenir énergétique.
      Un parti comme le votre qui défend un modèle économique libéral ne peut pas en même temps exiger des subventions généreuses payées par tous les consommateurs pour les solutions qu’il défend.
      A vous de proposer des alternatives énergétiques avec un modèle économique sans aides étatiques à la production, et surtout pas de subventions à des importations (les éoliennes viennent de l’étranger), alors là je peux vous suivre, vous encourager et vous appuyer.

      Encore merci pour l’intérêt que vous avez témoigné envers mes commentaires.

      Pour ma part, le débat est clos.

      Avec mes cordiales salutations

      J-M Chapallaz

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